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Réponse du Président du Conseil de l'Union Européenne à l'intervention de Philippe de Villiers au Parlement Européen à Strasbourg le 10 juillet 2008

scot daniel.JPG Friday, 19 September 08 - 05:17 AM (GMT +09:00)
By Daniel Kun in Serious Stuff
Monsieur le Président de Villiers, je voudrais vous dire que j'entends d'autant plus votre discours que vous êtes incontestablement l'expression d'une sensibilité importante dans mon pays, dans notre pays, mais en Europe aussi. Et je vais même vous dire mieux, Monsieur le Président de Villiers. Moi, je ne prends pas le discours qui est le vôtre comme un discours contre l'Europe mais comme un appel à construire l'Europe différemment. Je ne veux pas opposer, Monsieur le Président de Villiers, les partisans du "oui" aux partisans du "non". Je veux simplement essayer d'intégrer tout le monde dans une Europe différente, qui rassemblerait autour de la démocratie, de la paix et de la croissance. J'ai bien noté vos préventions, je les connais, j'essaierai d'y répondre, non pas dans les discours, mais dans les faits.
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Ce 10 juillet au Parlement de Strasbourg, Philippe de Villiers a interpellé Nicolas Sarkozy, venu présenter les orientations de la présidence française du Conseil européen

scot daniel.JPG Friday, 19 September 08 - 05:16 AM (GMT +09:00)
By Daniel Kun in Serious Stuff
Intervention de Philippe de Villiers, Parlement européen, 10 juillet 2008 Monsieur le Président de la République, Les peuples européens ont à supporter hélas, dans leur vie quotidienne, les effets désastreux des politiques menées par les autorités européennes de Bruxelles et de Francfort : Ils constatent, chaque jour davantage que tous leurs pouvoirs leur échappent, que leurs libertés sont confisquées : pouvoir d'achat, euro cher, OGM, Fiscalité, Pêche, Absence de protection commerciale, Tout leur échappe. Tout vous échappe, Monsieur le Président. Vous le dites vous-même, et pour le regretter. Alors il est grand temps d'agir et de mettre en conformité le langage et les actes. Vous déplorez l'absence de préférence communautaire. Mais peut on rappeler ici qu'elle a été supprimée par le traité de Marrakech, que vous avez approuvé, et qu'elle ne figure pas dans le traité de Lisbonne, que vous avez rédigé ? Vous déplorez l'irresponsabilité de la Banque Centrale. Mais peut-on rappeler ici qu'elle a été organisée, solennisée par le traité de Maastricht ? Vous regrettez d'avoir à obtenir l'accord de Bruxelles pour une baisse sur la fiscalité pétrolière. Mais ce n'est là que la conséquence des Traités de Nice et d'Amsterdam que vous avez ratifiés par la voie parlementaire. Bref, vous avez à vous plaindre aujourd'hui et tous les jours, des effets de ce que vous encouragez tous les jours : la dépossession des pouvoirs de l'Etat au profit d'enceintes post démocratiques composées de fonctionnaires, de banquiers, et de juges. Votre présidence de l'Union européenne est une occasion historique de remettre l'Europe d'aplomb : Une Europe enracinée dans la liberté des nations et respectueuse de la démocratie. C'est pourquoi nous vous demandons de respecter le vote du peuple Irlandais et de proclamer : "le traité de Lisbonne est mort". Il faut repartir sur des bases nouvelles en traitant vraiment les trois questions de fond : - la question du périmètre de l'Europe sans la Turquie. - la question de l'architecture, avec non plus des Commissaires-Gouvernants mais des Commissaires-Secrétaires, - la question du sens, du projet : Une Europe non plus de l'intégration mais de la coopération. Ce n'est pas aux peuples européens de se réconcilier avec Bruxelles. C'est à Bruxelles de se réconcilier avec les peuples.
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'Non' irlandais : un rapport met en cause la liberté d'expression sur Internet

scot daniel.JPG Friday, 19 September 08 - 05:13 AM (GMT +09:00)
By Daniel Kun in Serious Stuff
Bien des européens en ont assez que leur vie soit réglementée dans le menu détail par des directives toujours plus nombreuses et volumineuses produites par une machine bureaucratique en pleine expansion à Bruxelles. Les Irlandais ont voté NON lors d'un référendum tenu en juin dernier, ce qui a suscité la colère des Eurocrates... qui blâment les citoyens, ces simples d'esprit irrationnels facilement influencés par une blogosphère hors de contrôle ! La fuite d’un rapport révèle pourquoi les fonctionnaires pensent qu’ils ont perdu le référendum irlandais : c’est parce qu’il y a « trop » de liberté de la presse. Ce serait un euphémisme que de dire que le rejet irlandais du Traité de Lisbonne lors d’un référendum le 12 Juin dernier a causé des remous dans d’autres capitales de l’Union européenne. Les Euro-élites ont pratiquement de la mousse à la bouche tellement ils sont fâchés contre l’Irlande. Plus tôt ce mois-ci, le Irish Times a rendu public un rapport apparemment interne de la Commission européenne (CE), qui a mystérieusement fait l’objet d’une fuite. Le rapport fait valoir que les médias irlandais sont contrôlés par des intérêts étrangers eurosceptiques. La principale tendance, observe le rapport, est une diminution de l’objectivité de la presse écrite et audiovisuelle en Irlande, et cela pourrait avoir eu un impact sur les habitudes de vote des citoyens. En particulier, le rapport met en lumière le fait que de plus en plus de gens lisent la version irlandaise des journaux britanniques, comme le Irish Sun ou le Sunday Times en gaélique. Le Sun et le Sunday Times sont la propriété de Rupert Murdoch’s News International. Il y a également eu, déplore le rapport, une augmentation du nombre de publications religieuses en Irlande, qui sont généralement anti-UE. Toutefois, aux yeux de la CE, c’est sur Internet que les choses se sont emballées hors de contrôle. La montée de ce qu’on appelle le « journalisme citoyen », les blogs et autres sites Web indépendants des médias dominants, a apparemment causé de réels problèmes pour l’avenir de l’UE. Le rapport avertit que : « L’Internet a permis une meilleure communication entre les groupes de citoyens, les éloignant des sources traditionnelles que sont le gouvernement et les médias dominants ». Par exemple, la blogosphère, dit le rapport, a été extrêmement négative envers le traité de Lisbonne. Apparemment, alors que la campagne du « Non » a diffusé des vidéos créatifs et humoristiques ainsi que des chansons via des sites tels que YouTube, les organismes officiels, comme la Commission du référendum, ont utilisé les nouveaux médias de manière inefficace. Selon la CE, cela a rendu difficile aux fonctionnaires et militants pro-UE de rejoindre un public plus jeune branché sur Internet. Le rapport conclut comme suit : « Dans les six années écoulées depuis le référendum de Nice, le paysage médiatique en Irlande a changé. Les Irlandais et les leaders d’opinion ont accès à un plus grand choix de médias. La presse dominante traditionnelle, la télévision et les stations de radio sont en concurrence avec des médias occupant de nouvelles niches ». La CE ne peut voir cela que comme une mauvaise chose qui a nui à la cause de l’Europe en Irlande. L’évolution du « paysage des médias » a joué un rôle vital dans la montée du NON en Irlande, dit le rapport. Bref, les lecteurs simples d’esprit se font séduire par des messages simplistes sur des blogs et des vidéos YouTube qui, horreur des horreurs, sont indépendants du gouvernement et de sa position sur l’UE. Lorsque la CE explique que l’Internet s’est avéré être « facilement malléable », parle-t-elle vraiment de la population irlandaise, qu’elle semble considérer comme de la pâte malléable et reformatable par des vidéos humoristiques et des chroniques dans un journal appartenant à un étranger ? D’une part, le rapport de la CE met en garde contre un trop grand contrôle de la presse par Murdoch en Irlande, et en même temps, elle se montre mécontente de l’augmentation du nombre de sources indépendantes sur Internet. Le véritable message du rapport, semble-t-il, est d’affirmer que le « NON » était en quelque sorte illégitime. Vous n’avez pas à être un maître de la déconstruction de textes pour comprendre le message de ce rapport transmis à la presse irlandaise par la CE : le « NON » ne reflète pas vraiment la volonté démocratique des électeurs irlandais, dont plusieurs ont rejeté le Traité de Lisbonne non pas pour des raisons rationnelles mais parce qu’ils ont été dévoyés par des médias eurosceptiques étrangers et pernicieux ou des bloggers incontrôlables. Vu l’évolution du paysage médiatique, on ne peut plus compter sur le stupide peuple irlandais pour exprimer les bonnes opinions sur l’UE.
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Ce que nous coûte l'Europe

scot daniel.JPG Friday, 19 September 08 - 05:09 AM (GMT +09:00)
By Daniel Kun in Serious Stuff
Du "coût de l'Europe" pour la France, on s'est jusqu'à présent contenté d'évoquer le « solde net » budgétaire, c'est à dire la différence entre la cotisation officielle versée au budget de l'Union et les « retours » des fonds européens en France. Celle-ci d'ailleurs ne cesse de croître. Notre pays récupère en aides agricoles et structurelles environ 66% de ce qu'il a versé : lorsque l'Etat contribue pour 100 euros au budget européen, les agriculteurs français récupèrent 50 euros et nos régions 16 euros, les 34 euros restants subventionnant l'Europe de l'Est et du Sud, ainsi que le fonctionnement des institutions européennes. La France est devenue le deuxième contributeur net en volume et présentera d'ici 2013 un solde "européen" déficitaire de près de 7 milliards d'euros par an. S'y ajoutent d'autres dépenses budgétaires directes, moins connues, telle que la contribution au fonds européen de développement (738,3 millions), les "refus d'apurement" et amendes communautaires pour défaut de transposition des directives (837 millions en 2008) ou le budget de la présidence française de l'UE (190 millions). Surtout, l'Etat français contribue en tant que percepteur des ressources européennes (la collecte fiscale a un coût), redistributeur des "retours" communautaires qu'il a subventionnés et transpositeur d'un important volume de normes communautaires (plus de 80% des lois nouvelles), le tout, au nom et pour le compte de l'Union européenne. Ces charges d'administration déconcentrée de l'Union européenne mobilise quotidiennement des moyens publics de l'Etat et des collectivités locales. Du côté des entreprises, le coût d'assimilation de la législation européenne représente environ 37 milliards d'euros. Ainsi, le coût global comptable de l'intégration européenne atteindrait 50 à 65 milliards d'euros par an pour la France. C'est le résultat du dernier rapport que publient les "Contribuables Associés" à la veille de la présidence française de l'Union, et qui est signé Christophe Beaudouin, du groupe Indépendance et Démocratie au Parlement européen.
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Espagne et Royaume Uni s'empressent de piétiner le 'non' irlandais

scot daniel.JPG Friday, 19 September 08 - 05:07 AM (GMT +09:00)
By Daniel Kun in Serious Stuff
En Espagne la fin du processus de ratification du Traité de Lisbonne n'était pas prévu avant l'automne. Pourtant, le gouvernement a décidé de presser le pas en votant ce 26 juin la loi autorisant la ratification et cela à une large majorité de parlementaires (322 contre 6). Le vote au Sénat a lui aussi été avancé au mois de juillet alors qu'initialement prévu en octobre. Difficile de ne pas voir dans cet empressement une conséquence du « non » irlandais au Traité de Lisbonne, une réponse des Etats-membres à un mot d'ordre de Bruxelles qui pourrait être « Qui m'aime me suive, et plus vite que ça ! » Message que le Premier Ministre anglais Gordon Brown semblait d'ailleurs avoir suivi avec un peu trop d'empressement puisque arrivé au sommet européen avec une ratification en poche mais sans véritablement avoir respecté les procédures judiciaires en cours. Quoi qu'il en soit, à Bruxelles, l'Espagne et le Royaume-Uni font figure de bons élèves de l'Europe de Bruxelles, qu'on se le dise
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Le vote irlandais montre que les non français et néerlandais n'étaient pas des incidents

scot daniel.JPG Friday, 19 September 08 - 05:06 AM (GMT +09:00)
By Daniel Kun in Serious Stuff
“Nous en sommes arrivés là grâce à une idée géniale de Nicolas Sarkozy : l'adoption d'un ‘traité simplifié'”, regrette le quotidien Público (Portugal) après le non irlandais. “Traduction : un traité impossible à distinguer de la défunte Constitution européenne, encore plus illisible et devant être ratifié sans référendums ennuyeux. On voit le résultat : à la seule occasion qu'ont eue certains Européens de se prononcer, ils ont rejeté l'idée géniale. L'autoproclamé leader du groupe pense que nous devons résoudre le problème par une fuite en avant. Ses antécédents prouvent plutôt qu'il faut faire tout le contraire de ce qu'il propose.” “L'Irlande est l'héroïne de tous les Européens qui ont voté non lors des référendums en 2005”, estime Trouw (Pays-Bas). “Le vote irlandais montre que les non français et néerlandais n'étaient pas des incidents.” Pourtant, remarque le quotidien chrétien progressiste, “l'Union n'est pas KO. Bruxelles n'accepte pas ce rejet. Ça a été aussi l'expérience du Premier ministre néerlandais Jan Peter Balkenende. Lui et son collègue Chirac devaient trouver une solution au non de leurs électeurs. C'est au tour de Brian Cowen.” “Depuis le début, l'Europe avance par à-coups. Avec le non irlandais, la prochaine embardée a été remise à plus tard”, constate Le Soir (Belgique) “Mais face aux défis, pouvons-nous encore attendre ? Pour nos beaux yeux, Chinois et Indiens vont-ils appuyer sur leur touche ‘pause' ? Les glaciers vont-ils se remettre au garde-à-vous ? La flambée des prix de l'énergie va-t-elle tourner au feu de paille ? La vague islamiste va-t-elle retomber en d'aimables clapotis ? Plus que jamais, il faut espérer que nos dirigeants et nos experts en droit rivalisent de créativité.”
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Retour du traité de Lisbonne après les Européennes

scot daniel.JPG Friday, 19 September 08 - 05:02 AM (GMT +09:00)
By Daniel Kun in Serious Stuff
Un second référendum en Irlande pourrait être organisé en septembre 2009. Pour les européistes, il n'est en effet "pas réaliste" de penser que le traité européen de Lisbonne pourra entrer en vigueur avant les élections européennes de juin 2009. Ce sera plutôt pour début 2010, a estimé mercredi le Premier ministre luxembourgeois Jean-Claude Juncker. Outre l'Irlande, deux pays de l'UE, la Suède et la République tchèque, doivent encore ratifier le texte, par la voie parlementaire pour éviter les peuples. M. Juncker a évoqué la difficulté pour l'Irlande d'organiser un deuxième référendum donnant une chance au "oui", dans le contexte actuel de ralentissement économique : "Etant donné la crise économique à laquelle nous sommes confrontés, étant donné que la confiance manque et que les gouvernements sont de plus en plus impopulaires à travers l'Europe, organiser un référendum sur le traité européen serait dangereux", a-t-il avoué. Le gouvernement irlandais a été sommé de présenter son analyse du "non" du 12 juin et ses conséquences lors du prochain sommet européen, les 15-16 octobre à Bruxelles. Tant que le traité de Lisbonne n'est pas ratifié, c'est le traité de Nice qui régit l'Europe. Si les traités actuels s'appliquent encore pour les européennes de juin 2009, il faudra réduire le nombre d'eurodéputés de 785 à 736 membres, le contingent français tombant de 78 à 72. Il faudra aussi réduire le nombre de commissaires européens lors du renouvellement de la Commission en novembre 2009, puisqu'il devra être inférieur au nombre d'Etats de l'UE, alors qu'aujourd'hui chaque pays a "son" commissaire.
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U.S. military controversy - Okinawa

scot daniel.JPG Tuesday, 16 September 08 - 03:03 AM (GMT +09:00)
By Daniel Kun in Serious Stuff

Because the islands are close to China and Taiwan, the United States has large military bases on the island. The area of 14 US bases are 233 square kilometres (90 sq mi), occupying 18% of the main island. Okinawa accounts for less than one percent of Japan's land, but hosts about two-thirds of the 40,000 American forces in the country. Two major bases, Marine Corps Air Station Futenma and Kadena Air Base are located near residential areas. One third (9,852 acres) of the land used by the U.S. military is the Marine Corps Northern Training Area in the north of the island.

85% of Okinawans oppose the presence of the U.S. military due to noise pollution from military drills, aircraft accidents, environmental degradation, and crimes committed by U.S. military personnel. The Okinawan prefectural government and local municipalities have made various withdrawal demands of the US military since the end of WWII, but any fundamental solution was never performed by both of the Japanese and U.S. governments.

It has been claimed that some US soldiers raped Okinawan women during the Battle of Okinawa in 1945. While the number of Okinawan women raped by US troops is not known, historian Peter Schrijvers states that an Okinawan historian has estimated that the number may have exceeded 10,000, and that this is consistent with the incidence of reported rapes during the first 10 days of the Occupation of Japan. In 1998 the remains of 3 executed presumed rapists from the occupation forces were discovered in a cave.

In 1955 Isaac J. Hart was accused but not convicted of the rape and murder of six-year-old Yumiko. This is known as "The Yumiko Incident". Forty years later, on September 4, 1995, two U.S. marines and a sailor abducted and raped a 12-year-old girl. At the time of the incident, Japanese police could not arrest the men known to be involved because they had to remain with the United States Military until charged in a court, see U.S.-Japan Status of Forces Agreement. Anti-military base emotions erupted in some of the largest protests in recent history. Eventually through political pressure, the soldiers were tried and convicted in early 1996. As a result of this incident the Status of Forces Agreement, which was criticized for being too protective of U.S. servicemen involved in crimes, underwent revision. A movement to reduce the size of US military presence on Okinawa gained popularity. In November of 1995, a group called "Okinawan Women Act Against Military Violence" was organized to raise awareness of crimes alleged to have been committed by U.S. military personnel on the island. Sentiments against the United States military presence in Okinawa were inflamed further by the Michael Brown Okinawa assault incident, in which a Marine Corps major charged with attempted rape (and later convicted of the reduced charge of attempted indecent assault) was not turned over to the Japanese authorities at their request. Okinawa authorities pressed for a modification of the Status of Forces Agreement in an effort to remove the military's unilateral right to determine whether it would turn over a servicemember charged with a serious crime.

Tensions increased even more following allegations of an assault committed by an American servicemen against a minor, a restriction was imposed to all U.S. military and Status of Forces Agreement eligible personnel at bases in Okinawa and Iwakuni in February, 2008. It has since been lifted.

In April 2008 the U.S. Military charged a Marine with raping a 14-year-old girl in Okinawa, pressing ahead with a case that spurred protests against the U.S. presence on the island. U.S. military charges against Staff Sgt. Tyrone L. Hadnott include rape of a child under 16, abusive sexual conduct, making a false official statement, adultery and "kidnapping through inveigling," or trickery. Hadnott was later cleared of the charge of rape and kidnapping and convicted on the assault charge with a prison sentence of three years.

 

PS: Following the Battle of Okinawa and the end of World War II in 1945, Okinawa was under the United States administration for 27 years. During the trusteeship rule the USAF established numerous military bases on the Ryukyu islands.

In 1972, the U.S. government returned the islands to Japanese administration. Under the Treaty of Mutual Cooperation and Security, the United States Forces Japan (USFJ) have maintained a large military presence. 27000 personnel, including 15000 Marines, contingents from the Navy, Army and Air Force, and their 22,000 family members are stationed in Okinawa.[2] 18% of the main island was occupied by US military bases and 75% of all USFJ bases are located in Okinawa prefecture

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Unidentified submarine detected between Shikoku and Kyushu

scot daniel.JPG Tuesday, 16 September 08 - 02:54 AM (GMT +09:00)
By Daniel Kun in Serious Stuff

An unidentified foreign submarine temporarily entered Japanese territorial waters between Shikoku and Kyushu on Sunday morning, Defense Ministry officials said.

The submarine was detected at 6:56 a.m. south of the Bungo Strait, 7 km inside the territorial sea line and some 60 km southwest of Cape Ashizuri in Kochi Prefecture.

The officials said the vessel soon left the area. The nationality of the submarine was unknown, but the defense officials said it likely did not belong to the United States, Japan's closest security ally. "It was very regrettable," Defense Minister Yoshimasa Hayashi said. "We need to do our utmost tracking down the submarine and getting to the bottom of the incident."

Hayashi suggested he did not consider the incident serious enough to order the Maritime Self-Defense Force to take maritime security operations, an operation the MSDF has taken only twice in the postwar era.

According to the ministry officials, the Aegis destroyer Atago spotted "a periscopelike object" poking out of the water and quickly determined it was of an unidentified submarine based on data it collected with active sonar.

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Londres - Une coiffeuse voilée, poursuit un salon de coiffure

scot daniel.JPG Tuesday, 24 June 08 - 08:12 AM (GMT +09:00)
By Daniel Kun in Serious Stuff

 Sarah Desrosiers pourrait devoir fermer boutique à cause de cette petite injustice...

En effet, le Evening Standard rapporte que cette propriétaire d’un salon de coiffure alternatif londonien est accusée de discrimination religieuse parce qu’elle a refusé un poste à une femme qui voulait porter le voile durant son travail.
Le Wedge Salon de Sarah Desrosiers, spécialisé dans les coupes de cheveux "Funky urbain", dit avoir refusé la demande d’emploi de Bushra Noah parce son salon « vend de l’image » et que son équipe porte ce style de coiffure en public.
Noah, une jeune femme de 19 ans, dit subir une forme de discrimination pour des raisons religieuses et elle accuse madame Desrosier d’avoir heurté ses sentiments. Elle exige en plus des dédommagements non spécifiés pour perte de revenus.
Desrosiers rejette ces accusations de discrimination et dit avoir rejeté la candidature de Madame Noah parce qu’elle ne voulait pas montrer ses cheveux durant son travail.
« Je vend de l’image – c’est important – et je m’attends à ce qu’une coiffeuse styliste expose ses cheveux pour inciter les passants à venir dans mon salon après avoir aperçu mes stylistes. C’est la nature et le style de mon salon qui attirent les gens. Couvrir ses cheveux est en contradiction avec cette réalité. Si quelqu’un portait un casque de baseball ou un chapeau de cowboy j’exigerais qu’il le retire pour le travail. Pour moi, c’est absolument essentiel que les gens puissent voir les cheveux du styliste. » Dans sa lettre de mise en demeure, madame Noah affirme avoir été l’objet de discrimination et avoir été rudoyée lors de son entrevue en mars dernier. Elle aurait été injustement rejetée pour un travail qu’elle aurait été capable d’exécuter tout en portant son foulard. Madame Noah déclare que dans sa recherche d’emplois pour un poste de coiffeuse elle avait passé non moins de 25 entrevues sans succès. Elle avait donc décidé d’intenter une poursuite en justice car les commentaires de Madame Desrosier l’avaient particulièrement blessée. « J’ai décidé de poursuivre cette coiffeuse parce c’est elle qui m’a le plus blessée. Je me sentais tellement démoralisée et déprimée, que je me suis dit que si je ne me défendais pas, alors qui le ferait ? »
« Quand j’ai parlé à Mme Desrosier au téléphone, avant la première entrevue, elle m’a offert une journée d’essai. Mais lorsque je me suis présentée, elle m’a regardée avec grand étonnement. Elle m’a demandé si je portais le foulard en tout temps et elle a continuée de répéter, « j’aurais souhaité que vous me l’ayiez dit lors de notre conversation téléphonique » soutient Madame Noah. Elle ajoute « Depuis mes études secondaires, la coiffure était tout ce que je voulais faire. C’est triste qu’ils ne me donnent pas l’occasion de le faire. Cette situation mine mes ambitions. Le port du foulard est fondamental à mes croyances. » Mme Desrosiers affirme avoir de la difficulté à trouver l’argent pour contester la cause en justice prévue pour janvier 2008. Elle se défend : « On me traîne dans la boue et on m’accuse d’être raciste. C’est totalement injuste et faux ! »


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